L’Unité de Gestion du Projet des Villes Inclusives et Résilientes (PROVIR), désignée pour assurer la mise en œuvre du Projet Contingent de Réponse aux Urgences (CERP), a organisé, en collaboration avec la Banque mondiale, un atelier national de simulation du projet du 17 au 18 septembre 2026 à Boali.



Présidée par le Ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération Internationale, organe gouverneur national du portefeuille de la Banque mondiale en République Centrafricaine, cette rencontre a réuni les acteurs clés des institutions étatiques et les partenaires humanitaires impliqués dans la préparation et la réponse aux situations d’urgence.
Renforcer la préparation nationale face aux situations d’urgence.
Le Projet Contingent de Réponse aux Urgences (CERP) constitue un mécanisme destiné à permettre au Gouvernement centrafricain de mobiliser rapidement des ressources pour répondre à des situations d’urgence éligibles, notamment les catastrophes naturelles, les crises sanitaires, les risques d’insécurité alimentaire et autres situations susceptibles d’affecter gravement les populations.
Dans un contexte marqué par la nécessité de renforcer les capacités nationales d’anticipation et de réponse aux crises, la préparation des acteurs institutionnels et humanitaires revêt une importance particulière. Elle permet de favoriser une compréhension commune du mécanisme, de clarifier les responsabilités des différentes parties prenantes et de renforcer la coordination nécessaire à une intervention rapide et efficace.
C’est dans cette perspective que l’UGP PROVIR, en collaboration avec la Banque mondiale, a organisé cet atelier national de simulation, offrant aux participants un cadre d’apprentissage pratique et d’échanges autour du fonctionnement du CERP.



Des exercices pratiques au cœur de l’atelier
L’une des principales particularités de cette rencontre a été l’importance accordée aux exercices de simulation du déclenchement et de la mise en œuvre du Projet Contingent de Réponse aux Urgences.
À travers des scénarios d’urgence, les participants ont été invités à se familiariser avec les différentes étapes du mécanisme, depuis l’identification d’une situation nécessitant une intervention jusqu’à la préparation et à la mise en œuvre des actions de réponse.
Ces exercices ont constitué une occasion de mieux appréhender les procédures prévues dans le cadre du CERP, d’examiner les interactions entre les différentes institutions et de renforcer la compréhension des responsabilités de chaque acteur dans le processus de réponse.
La simulation a également permis de mettre en évidence l’importance de la coordination interinstitutionnelle, de la circulation de l’information et de la réactivité des structures concernées pour assurer une réponse adaptée aux besoins des populations affectées.
Une démarche participative pour consolider les capacités des acteurs
Au-delà des exercices pratiques, l’atelier a favorisé les échanges entre les représentants des institutions étatiques, les partenaires humanitaires et les équipes techniques impliquées dans la préparation du CERP.
Cette démarche participative vise à renforcer l’appropriation du mécanisme par les acteurs nationaux et à consolider les bases d’une collaboration efficace en cas de survenue d’une situation d’urgence éligible.
La participation des différents secteurs concernés traduit la nécessité d’une approche coordonnée de la gestion des crises, dans laquelle les compétences et les responsabilités des institutions sont mobilisées de manière complémentaire.
Le PROVIR, une UGP au service de la préparation aux urgences
La désignation de l’UGP PROVIR pour assurer la mise en œuvre du CERP s’inscrit dans la volonté de s’appuyer sur une structure disposant d’une expérience dans la gestion des projets financés par la Banque mondiale.
À travers l’organisation de cet atelier, l’UGP PROVIR contribue à la préparation opérationnelle du mécanisme et au renforcement des capacités des acteurs appelés à intervenir dans son fonctionnement.
La collaboration avec la Banque mondiale témoigne, quant à elle, de l’importance accordée à l’accompagnement technique et au respect des procédures applicables à la mise en œuvre du CERP.
Vers une réponse nationale mieux préparée et coordonnée
Au terme de ces deux journées de travaux, l’atelier national de simulation du CERP aura constitué un cadre important de préparation, d’apprentissage et de renforcement de la coordination entre les acteurs institutionnels et humanitaires de la République Centrafricaine.
À travers les exercices de simulation du déclenchement et de la mise en œuvre du projet, les participants ont été sensibilisés aux exigences d’une réponse rapide, structurée et coordonnée face aux situations d’urgence.
Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de mise en place d’un dispositif national de réponse aux crises, capable de contribuer à la protection des populations vulnérables et à la résilience de la République Centrafricaine.

